Pourquoi ce cas
Une EPP qui aboutit, c'est d'abord une ingénierie : un protocole carré, des critères mesurables, une grille de recueil utilisable, une trame d'analyse prête avant le premier dossier. C'est ce travail de construction — plusieurs jours étalés sur des semaines — qui fait caler tant de démarches avant même le recueil. L'IA le compresse en une séance de travail : elle propose la structure, les formulations binaires, la grille et la trame. Les professionnels, eux, font ce qu'eux seuls peuvent faire : valider les critères au regard des recommandations, recueillir dans les dossiers, juger la pertinence et décider des améliorations.
Temps gagné : l'ingénierie de la démarche (protocole, grille, trame d'analyse), au profit du temps d'échange clinique entre professionnels, qui est le vrai moteur de l'EPP.
Points de vigilance
La frontière des données est stricte : le recueil se fait dans les dossiers patients, hors de tout outil IA non certifié ; seul le tableau agrégé et anonymisé (identifiants séquentiels, pas de dates complètes) revient vers l'IA pour la phase d'analyse — voir Gouvernance et garde-fous. Et aucun critère ne devient référentiel sans validation par les professionnels concernés : l'IA formule, la clinique tranche.