Pourquoi ce cas
Dans nombre d'ESSMS, personne n'est préventeur à temps plein : l'actualisation du DUERP atterrit sur le bureau de la responsable qualité, qui jongle déjà avec le plan d'actions qualité, les événements indésirables et l'évaluation. Résultat classique : un document unique en retard d'une réorganisation, des libellés hétérogènes accumulés au fil des ans, et des risques déjà connus de la démarche qualité qui n'y figurent pas. L'IA fait le travail ingrat — homogénéiser les libellés, croiser le DUERP avec les enseignements qualité, repérer doublons et lignes obsolètes — et laisse aux experts ce qui leur revient : évaluer, coter, décider des mesures de prévention.
Temps gagné : le toilettage et le croisement des registres, au profit de l'évaluation des risques avec les équipes et du dialogue avec le CSE.
Points de vigilance
La cotation n'est pas une mise en forme : gravité et fréquence engagent l'employeur et se discutent avec les instances représentatives. Laissez ces colonnes vides en sortie d'IA, systématiquement. Veillez aussi à l'articulation des registres : un risque de maltraitance relève de la démarche qualité, un risque de troubles musculo-squelettiques du DUERP — chacun chez soi, avec renvoi croisé.